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Templahr

Je crois que ca ne va pas aller entre nous de toutes façons...

Tuesday, April 11, 2006

Video 4bis

L'ancien étant foireux, je l'ai remplacé par une nouvelle video :

Video 4bis

Wednesday, March 29, 2006

Video 3

Video 3

Tuesday, January 17, 2006

Video 2

Il s'est quelque peu fait attendre, mais après résolution des problèmes liés à la mise en ligne ( n'est-ce pas Ros ), voici la nouvelle video :

Video 2

Monday, January 09, 2006

Nouvelle année, nouvelle formule

Nouvelle année, nouveau blug,
nouvelle formule, des vidéos.

Vous aurez tout sur ce blug, mais aussi sur iTunes podcasts. Il suffit de m'y chercher, je m'y appelle évidemment Templahr.

Voici le premier épisode :

Video 1

Monday, July 11, 2005

End of the Blug

Friday, July 08, 2005

Beau

Après réception d'une benne de blagues, je me permettrais d'intercaler quelques calembours au milieu de ce joli discours.
Eh oui, ce discours est joli, n'en déplaise à ceux qui le trouveraient laid. Il est joli parce que je le trouve joli. Il suffit d'un seul regard pour voir que ce blug respire l'esthétique, n'en déplaise à ceux qui n'aiment que le désordonné. Certes, étant mon blug, je me dois d'y trouver un repère - il n'y aurait pas de sens à ce que moi-même je me perde dans mon blug, il n'est pas formé par l'aléatoire, il a une logique en effet - et je le trouve tout à fait à mon gout. Bien sûr, telle présomption n'est digne que d'un être capable uniquement de demi-molles me répondrez vous, et bien non, mon problème a déjaa été signalé sur ce blug, ce n'est aps l'érection. Infatuation ? Si la franchise peut nous y amener ? Eh bien je refuse. mon blug est beau, je ne vous impose pas de l'aimer.

Les coccinelles sont des coléoptères, n'est-ce pas ? Et les morpions ? Des coléocouilles.

Dénonciation hâtive : ce qui n'est pas dans mon blug.

Connaissez-vous l'histoire du gars qui avait 5 pénis. Son pantalon lui allait comme un gant !!!

Je tiens à signaler à la foule que Gérard, mon collègue syndicaliste, qui pourtant se plaignait de bailler au babyfoot, a, encore une fois, subi une défaite cuisante aujourd'hui. Bien sûr, nombreux sont ceux qui n'en feront rien, maiss pour ce cher tibolblblblb, il me semble que la justice a quelque peu, ainsi, son caquet rabattu.

Thursday, July 07, 2005

Les inventeurs

Ils sont venus, les forestiers de l'autre versant, les inconnus de nous, les rebelles à nos usages.
Ils sont venus nombreux.
Leur troupe est apparue à la ligne de partage des cèdres
Et du champ de la vieille moisson désormais irrigué et vert.
La longue marche les avait échauffés.
Leur casquette cassait sur les yeux et leur pied fourbu se posait dans le vague.


Ils nous ont aperçus et se sont arrêtés.
Visiblement ils ne présumaient pas nous trouver là,
Sur des terres faciles et des sillons bien clos,
Tout à fait insouciants d'une audience.
Nous avons levé le front et les avons encouragés.


Le plus disert s'est approché, puis un second tout aussi déraciné et lent.
Nous sommes venus, dirent-ils, vous prévenir de l'arrivée prochaine de l'ouragan,
de votre implacable adversaire.
Pas plus que vous, nous ne le connaissons
Autrement que par des relations et des confidences d'ancêtres.
Mais pourquoi sommes-nous heureux incompréhensiblement devant vous et soudain pareils à des enfants?


Nous avons dit merci et les avons congédiés.
Mais auparavant ils ont bu, et leurs mains tremblaient, et leurs yeux riaient sur les bords.
Hommes d'arbres et de cognée, capables de tenir tête à quelque terreur
mais inaptes à conduire l'eau, à aligner des bâtisses, à les enduire de couleurs plaisantes,
Ils ignoraient le jardin d'hiver et l'économie de la joie.


Certes, nous aurions pu les convaincre et les conquérir,
Car l'angoisse de l'ouragan est émouvante.
Oui, l'ouragan allait bientôt venir;
Mais cela valait-il la peine que l'on en parlât et qu'on dérangeât l'avenir?
Là où nous sommes, il n'y a pas de crainte urgente.

***

Oh la toujours plus rase solitude
Des larmes qui montent aux cimes.


Quand se déclare la débâcle
Et qu'un vieil aigle sans pouvoir
Voit revenir son assurance,
Le bonheur s'élance à son tour,
À flanc d'abîme les rattrape.


Chasseur rival, tu n'as rien appris,
Toi qui sans hâte me dépasses
Dans la mort que je contredis.


René Char